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Passage média · Républicains Sénat · 7 octobre 2011

Première adjointe dans l’équipe de François de Mazières, Marie-Annick Duchêne a été élue sénatrice le week-end dernier. Ses impressions.

Quel sentiment vous anime après votre élection ?

A titre personnel je suis bien entendue ravie. Cela a été une belle expérience et une jolie aventure entre nous, surtout entre les femmes. J’ai beaucoup appris au contact de Gérard Larcher, notre tête de liste mais aussi d’Alain Schmitz. J’ai visité environ 90 communes et partout nous avons reçu un bel accueil.

La désunion du centre ? Un accueil qui ne s’est pas répercuté dans les urnes ?

Notre liste a fait mieux qu’en 2005 et la droite n’a perdu aucun siège. Ce qui a fait défaut, c’est l’harmonie au centre. Gérard Larcher a tout fait pour tenter de les réunir sur une liste commune, sans réussite. Je suis très déçue pour lui mais pas de notre résultat qui je le répète s’est amélioré par rapport aux derniers scrutins. Gérard Larcher est vraiment une personnalité exceptionnelle à tous les niveaux par son intelligence et son humanité. C’était la première fois que je me lançais dans ce type de campagne et ce fut un régal.

Aviez-vous senti la poussée de la gauche lors de vos rencontres avec les grands électeurs ?

Non. L’accueil était très courtois. Il y avait de nombreuses questions sur l’avenir des communes mais pas d’inquiétudes majeures. Gérard Larcher et Alain Schmitz, président du Département, étaient là pour les assurer à la fois du soutien du Sénat et du conseil général, en matière de transports, de réforme des collectivités par exemple.

Allez-vous démissionner de votre poste d’adjointe ?

Non ce n’est pas prévu. Je reste avec François de Mazière. Je crois qu’il est important pour notre équipe d’avoir une personne présente au sein du Sénat qui se bat pour les collectivités territoriales. Je suis là au moins jusqu’en 2014.

Comment avez-vous trouvé le palais du Luxembourg ?

Il faut du temps pour trouver ses marques et ses repères. Maintenant, c’est fait et je compte bien défendre le fait que je suis en dehors des partis et m’engager dans de nombreux combats.

Lesquels en particulier ?

L’enseignement avant tout. J’ai repris mes études après mon quatrième enfant pour pouvoir enseigner. C’est ce qui me tient le plus à cour. J’ai d’ailleurs demandé à siéger à la commission éducation et culture.