PLF 2012 : la Gauche a une approche punitive, tournée vers le passé, qui nie la façon dont l’économie fonctionne

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Communiqué de presse · Républicains Sénat · 30 novembre 2011

A l’issue du vote par la nouvelle majorité du Sénat du volet recettes du projet de loi de Finances, le Groupe UMP du Sénat tient à faire part de ces réactions.

Les sénateurs UMP estiment en effet que ce vote est très significatif et qu’il recouvre une réalité indéniable, à savoir que le Sénat est désormais le laboratoire du projet socialiste pour la présidentielle.

Ceci est particulièrement vrai en matière économique et financière, avec 2 textes révélateurs : le PLF et le PLFSS.

Premier constat : les propositions socialistes ignorent la réduction de la dépense publique

– Dans les amendements proposés par la gauche, il n’y a aucune mesure d’économies, malgré la gravité de notre situation économique et notre niveau d’endettement.

– Pour réduire le déficit et continuer de financer toujours plus de dépenses, l’augmentation massive de la fiscalité est la seule option proposée.

C’est une solution irresponsable : un redoutable choc fiscal pour notre pays et nos concitoyens.

Deuxième constat : les propositions de gauche se résument à : toujours plus d’impôts et de prélèvements

La nouvelle majorité de gauche a créé 30 taxes dans le PLF et 17 taxes dans le PLFSS.

Troisième constat : les mesures votées par la gauche visent notamment les classes moyennes et les ménages

Deux exemples emblématiques peuvent être cités:

– la suppression des exonérations des heures supplémentaires,

– le rabaissement du seuil d’exonération des droits de successions de 159 000 à 50 000 euros.

Quatrième constat : les mesures proposées par la gauche fragilisent nos entreprises

– 60% des recettes nouvelles proposées par la gauche touchent les entreprises, soit au moins 20 milliards de fiscalité en plus, ce qui équivaut à une augmentation de 50% du montant de l’impôt sur les sociétés !

Pour conclure, un commentaire : la nouvelle majorité au Sénat n’est pas si unie qu’elle y paraît : des dissensions sont apparues entre socialistes et communistes, entre socialistes et verts, mais aussi entre socialistes eux-mêmes.