Catégories
Catherine procaccia : La Gauche sénatoriale innove dans le mauvais sens en  refusant d’améliorer la situation des salariés précaires et de chômeurs inaptes au travail !
Républicains Sénat
Communiqué de presse · 10 janvier 2012

Catherine procaccia : La Gauche sénatoriale innove dans le mauvais sens en refusant d’améliorer la situation des salariés précaires et de chômeurs inaptes au travail !

Catherine PROCACCIA, Sénateur UMP du Val-de-Marne et Rapporteur pour la commission des Affaires Sociales de la proposition de loi visant à « simplifier le droit et à alléger les démarches administratives » s’insurge contre l’attitude des sénateurs socialistes qui, ce mardi 10 janvier, ont refusé de voter des mesures qui auraient amélioré la situation de salariés en difficulté.

En votant une procédure de « motion préalable », la majorité sénatoriale a tout simplement balayé des dispositions indispensables aux salariés les plus fragiles, comme le paiement des congés payés pour les CDD ou intérimaires de très courte durée, ou pire encore, le bénéfice de l’assurance chômage pour les salariés licenciés en raison d’une inaptitude d’origine non professionnelle (suite à un accident sportif ou une grave maladie par exemple).

La sénatrice n’arrive pas à comprendre comment des parlementaires responsables peuvent, pour des raisons purement tacticiennes, faire fi des demandes des salariés et des organisations syndicales.
Ceux-ci saluaient, par exemple, l’obligation pour les entreprises de négocier sur tous les salaires minimaux conventionnels inférieurs au Smic.

Espérant jusqu’au dernier moment un revirement, elle avait ainsi déposé plusieurs amendements à titre personnel.

Mais le texte va donc retourner à l’Assemblée Nationale, sans que les sénateurs aient pu améliorer certaines dispositions qui posent problème comme celle concernant le document unique d’évaluation des risques professionnels dans les TPE.

La sénatrice qui voulait débloquer la situation des foyers de jeunes travailleurs figés dans leurs projets de construction par une procédure d’agrément ubuesque, ou enfin rendre obligatoire la certification des comptes des comités d’entreprises comme l’est déjà celle des syndicats, a dit clairement à la tribune son incompréhension.