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Jean-Claude Gaudin : « Unissons-nous pour élire l’homme d’État dont la France a besoin « 
Républicains Sénat
Tribune · 26 avril 2012

Jean-Claude Gaudin : « Unissons-nous pour élire l’homme d’État dont la France a besoin « 

Pour le sénateur maire de Marseille et Président du Groupe UMP du Sénat, la sortie de la crise économique nécessite la poursuite de la modernisation de notre pays, engagée par Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy est un homme de courage, de convictions et d’énergie. Il nous parle toujours de la France avec vérité, sans nous cacher les difficultés ni les défis à relever. Il n’est pas l’homme du déni ni de l’abandon. Nicolas Sarkozy est un homme d’État non seulement parce qu’il sait décider, mais surtout parce qu’il sait prendre les bonnes décisions, même difficiles, pour protéger la France.

C’est ce qui explique que notre pays ait pu tenir bon depuis quatre ans d’une crise mondiale aussi grave que celle de 1929. Malgré la tempête, il a su ouvrir le chemin de l’avenir pour notre pays.
Un exemple ? La réforme des retraites qui a sauvé notre système par répartition. On la disait impossible politiquement et dangereuse socialement. Elle est votée et appliquée dans le calme et personne aujourd’hui ne peut sérieusement la remettre en cause. Autre réforme courageuse ? L’autonomie des universités, une vraie dynamique pour l’enseignement supérieur et la recherche et l’avenir de la France et de sa jeunesse. 40 milliards d’euros sur cinq ans. C’est un effort considérable. Qui peut dire que rien n’a été fait ?

La lutte contre l’immigration clandestine ? Les résultats sont en progrès depuis cinq ans. De nombreuses filières d’immigration clandestine ont été démantelées et les reconduites à la frontière ont été multipliées par trois depuis 2007. Peut-on reprocher à Nicolas Sarkozy de donner à notre pays la liberté de choisir qui a le droit de venir sur notre territoire ?

Présider la France, c’est aussi savoir défendre les intérêts de notre pays dans le monde. C’est faire que la voix de la France soit entendue et respectée. Ici encore, il suffit de se pencher sur les cinq dernières années pour constater que notre pays a été aux rendez-vous de l’Histoire. Ce fut le cas pendant notre présidence de l’Union européenne en 2008 lorsqu’il a été décidé de sauvegarder l’indépendance de la Géorgie. Ce fut le cas dans la gestion des grandes crises internationales en Côte d’Ivoire et en Libye.

Et que dire de la détermination sans faille de Nicolas Sarkozy et de sa capacité hors du commun à fédérer nos partenaires européens lorsqu’est survenue la crise financière pour, disons-le, sauver l’Europe ? Où en serions-nous aujourd’hui si ces problèmes n’avaient pas été pris à bras-le-corps, immédiatement, en 2008 ? Une telle situation de crise historique ne supportait ni le flou ni la mollesse.

Les temps qui viennent ne seront pas sereins. Les enjeux sont considérables, les défis nombreux, la crise économique n’est pas finie. Il faudra courageusement poursuivre la modernisation de notre pays, avec constance et justice, sans préjugés doctrinaires, sans sectarisme.
Pour cela, il faut bien comprendre que la sortie de crise ne peut pas passer par une augmentation massive des impôts, tant sur nos concitoyens que sur nos entreprises alors que ce sont elles qui créent la richesse et l’emploi.

Au contraire, le succès viendra d’une dépense publique maîtrisée et plus efficace, d’un endettement public réduit, d’une formation toujours meilleure tout au long de son parcours professionnel, d’une amélioration de la compétitivité de nos entreprises.

Pour réussir, il faut aussi bien comprendre que l’Europe est notre chance et que vouloir renégocier les engagements que la France a pris collectivement avec ses partenaires européens, comme le veut le candidat socialiste, est un pur pêché d’orgueil qui rompra le pacte de confiance avec nos voisins.

Enfin, pour réussir, la France a besoin d’action, de cohérence et de cohésion qu’une coalition gouvernementale rose, rouge et verte ne pourra pas lui donner.

Ce combat ne s’improvise pas. Il exige expérience, détermination et courage. Nicolas Sarkozy incarne, avec sa force de conviction et sa stature internationale, la chance de notre pays. Il est le seul candidat capable de redonner sa force à la France. Il est le seul qui possède cette carrure d’homme d’État capable de donner à notre pays la maîtrise de son destin. Nous sommes fiers aujourd’hui du chemin parcouru mais nous devons garder le cap et continuer d’avancer.

C’est pourquoi, c’est avec lucidité et solennité, j’appelle tous nos concitoyens à se mobiliser et à nous rejoindre pour faire naître la victoire.