Pollution maritime : Bruno Retailleau réclame un arsenal juridique efficace et dissuasif contre tous les pollueurs

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Communiqué de presse · Républicains Sénat · 10 février 2014

Depuis quelques jours, les plages du littoral atlantique sont souillées par des galettes de fioul d’origine indéterminée. Celles-ci ont littéralement envahi nos plages, et notamment en Vendée, de Noirmoutier au Nord, à Talmont Saint Hilaire au Sud. Plus grave : de nombreux oiseaux morts ont été retrouvés sur les plages, sans que l’on en connaisse encore la cause exacte.

Bruno RETAILLEAU s’est rendu cet après-midi sur la plage des Granges à Olonne-sur-Mer où il a pu constater la forte présence de ces galettes de fioul et surtout leur état visqueux, qui laisse à penser que ces galettes ne proviennent pas d’une remontée des fonds marins, mais bien d’une pollution récente.

Ces constatations ont amené Bruno RETAILLEAU à saisir le Laboratoire départemental d’analyses de la Vendée pour qu’il prélève et analyse rapidement des échantillons de ces galettes.

En fonction des résultats, Bruno RETAILLEAU se réserve le droit de porter plainte contre X afin de faire poursuivre l’éventuel navire qui aurait procédé à un dégazage sauvage au large de nos côtes.

Plus largement, Bruno RETAILLEAU demande une nouvelle fois au gouvernement de mettre à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale un projet de loi sur la reconnaissance du préjudice écologique. Déjà voté à l’unanimité au Sénat sur la proposition de Bruno RETAILLEAU, cette reconnaissance permettrait enfin de mettre en place un arsenal juridique efficace et dissuasif contre tous les pollueurs des mers.

Bruno RETAILLEAU vient donc d’écrire à Christiane TAUBIRA, Garde des Sceaux et Ministre de la Justice, afin de lui rappeler son engagement à inscrire dans le Code Civil le préjudice écologique. Le Gouvernement tient là une véritable occasion de faire progresser l’écologie concrète et consensuelle.